Hi-Fi stéréo pour mélomane audiophile

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dimanche 29 janvier 2012

Le CPL, l'audiophile et le cinéphile HD: je t'aime, moi non plus

Cassandre avait vu juste


Le 24 décembre 2011 je m'inquiétais sur ce blog des dommages collatéraux possibles ( et plus que probables ) de la future quatrième génération de téléphonie mobile, la 4G. Je terminais l'article en laissant en suspens les autres menaces inhérentes à la prolifération des "bienfaits" de l'ultra connectivité moderne. Le titre du billet était "L'audiophile n'en a probablement pas terminé avec les PNI" . Hélas c'était prémonitoire car le mauvais œil était déjà sur moi... je craignais alors le prochain, mais encore lointain, Linky d'EDF et en fait le danger était bien plus proche!

Bingo ! 15 jours plus tard mon voisin a eu la bonne idée de brancher sa seconde télé à son décodeur par... CPL, courant porteur en ligne (cf la pub: avec le Liveplug HD+ profitez de la télévision d'Orange où vous voulez dans la maison )
.
Courant porteur en ligne

Le courant porteur en ligne est une technologie qui consiste à utiliser le réseau électrique par le biais d’adaptateurs branchés sur les prises secteur 230V pour transmettre des données numériques.plugs CPL courant porteur en ligne - en anglais PLC, Power Line Communication


Chouette technologie!

C'est un système simple et pratique. Oui mais... Tout le voisinage en profite du CPL, y compris l'audiophile, mais pas de ses avantages, l'entourage ne profite que de sa seule nuisance, parce que le signal de fréquences 1 à 30 Mhz, lui, il est crypté (sécurité oblige).Fréquences du courant porteur en ligne CPL Le disjoncteur différentiel et le compteur EDF ne filtrent en fait rien du tout. Le compteur du domicile doté de CPL ne bloque rien et votre propre compteur ne vous protège pas non plus. Le CPL passe sans problème le compteur électrique (c'est justement ce qui permet le CPL dit OutDoor). Comme le CPL est déphasé après le passage d'un compteur, on ne peut plus l'utiliser (sauf quelques exceptions) en dehors du domicile, mais désormais inutile et nuisible, le signal est toujours là. Ainsi non seulement tous les fils secteur 230V du domicile équipé CPL rayonnent (et pas qu'un peu) sur des dizaines de mètres comme autant d'antennes dirigées dans tous les sens mais en plus comme les saumons, le CPL remonte le courant au delà du compteur EDF de son possesseur et inonde les circuits électriques branchés sur le même transfo local du réseau basse tension EDF. le CPL comment ça marche?
Le site de CPL France
A lire, la Thèse EPFL d'Emmanuel Marthe

Le son et l'image dégradés!

Les effets nocifs du CPL sont d'autant plus vicieux qu'ils touchent les autres, qui n'ont rien demandé, de manière sournoise et continue, permanente. En effet, les plugs CPL restent 24/24h sur les prises (en plus ça consomme pas mal ! 4 à 7 watts par plug... soit pour une année, disons 6W x n plugs x 24 x 365. Mais cela les utilisateurs y ont-ils pensé !) et la dégradation sur le son n'est perceptible que sur des chaines hi-fi de bonne qualité: perte de transparence, moindre aération des pupitres, appauvrissement des timbres, duretés sur les aigus, dynamique exacerbée par une hausse anormale du haut médium-aigu, rendant la montée limite agressive. Sur l'image, c'est pareil et il faut avoir eu auparavant une bonne qualité HD et faire preuve de mémoire visuelle. Attention, je m'exprime en tant que victime collatérale et non comme utilisateur du CPL. Les utilisateurs du CPL peuvent parfaitement considérer que chez eux cela n'a que des avantages. Personne d'ailleurs chez les vendeurs du système ne les a informés sur des possibles effets pervers du CPL.

Exemple vécu : En décembre 2011 j'avais regardé le film Avatar de James Cameron sur Canal+ en HD, j'en avais remarqué la qualité des images, du graphisme et l'excellent rendu à la télé. Quand à mi-Janvier le même film a été diffusé sur CanalSat DSL (sur Ciné+ premier) , je l'ai regardé à nouveau et j'ai aussitôt fait la réflexion à mon épouse qui n'avait pas encore vu ce film, "tiens ce n'est plus en HD, dommage, on y perd beaucoup!" En fait, c'était bien en HD, mais entre temps le voisin avait branché son CPL Orange. Je n'en savais rien à ce moment-là, d'où ma réaction spontanée en constatant la basse de qualité de l'image. Depuis Ciné + premier a rediffusé Avatar à un autre horaire et entre temps mon filtre FSA au compteur EDF avait été boosté par une Box-Eole, et comme par magie cette rediffusion d'Avatar est bien passée avec la qualité HD et une image en haute définition telle que je l'avais eue en Décembre.CQFD.



Méfiance dès le départ

Personnellement je me suis bien gardé d'utiliser les Freeplugs CPL livrés avec ma Freebox ADSL. Par prudence j'avais opté pour du filaire Ethernet RJ45 et accessoirement pour du Wifi. et pourtant je ne suis pas radio-amateur: http://www.passion-radio.org/

Petite pause musicale



Un bouclier tout neuf et déjà percé!

Le très récent FSA (filtre secteur amont voir sur le Coin audiophile que j'avais installé sur mon compteur s'était donc vite avéré insuffisant à lui tout seul pour contrer les effets néfastes de ce nouveau venu sur mon courant secteur 230V. Même la symétrisation du courant, le filtrage en mode commun et mes autres filtres parallèles se sont révélés insuffisants.
Du coup il me fallait impérativement renforcer ma filtration de compteur, en amont. Comment? Et bien en utilisant les recettes qui avaient donné satisfaction ailleurs, à savoir les briques Sarcoquartz et le Totem Eole Giant. Mais il était impossible de les utiliser tels quels, il fallait les adapter pour qu'ils soient plus puissants et qu'ils prennent place dans mon boitier de compteur EDF extérieur, juste sous le FSA.

Après quelques essais le truc prit sa forme définitive. L'engin se présente comme un petit coffret en contreplaqué, assez lourd, de la taille d'une petite batterie de voiture. Cinq compartiments verticaux reçoivent de chaque côté les blocs sarcoquartz (Quartz/carbure Silicium/liant microfibré) traités Carbone et Cobalt, ensuite les ailes iodées à catalyseur argent, le charbon, et enfin au centre le nid d'abeilles TGM iodé à sel de Guérande séché, le cocoonage Lin. L'engin a été baptisé BOX-EOLE et il remplit parfaitement son rôle pacificateur en complément du FSA dont la présence préalable, bien réglé, est indispensable. Son prix de revient se situe dans les 10 à 15 euros.
Box-Eole filtre audiophile anti CPL
Des photos avec commentaires
Toutes les indications pour fabriquer une Box-Eole sont téléchargeables sur la mise-à-jour: box-eole.zip
Mais il faut d'abord avoir installé et réglé un FSA tel que décrit sur le Coin audiophile.

Astuce : Pour un réglage optimum et facile du FSA et de la Box-Eole, utilisez donc deux de mes airs tests disponibles sur Skydrive, les airs 20a et 21a - à lire bien sûr en SARD - ils sont prêts à être glissés tels quels dans votre Ramdisk !

Pas exactement un filtre

Le FSA et la Box-Eole ne sont pas des filtres au sens électronique du terme. Aériens, non connectés sur le réseau ils ne retiennent ou rejettent rien, en séparant le bon du mauvais selon les fréquences comme le fait par exemple un filtre passe-bas. L'effet bénéfique visible sur la télévision rappelle exactement celui produit par l'Ambiophoniseur TBF dont je parlais en octobre 2009 dans un billet intitulé "Quand Audiophile rime avec Vidéophile". L'effet combiné FSA + Box-Eole est davantage celui d'un brouilleur, qui ajouterait une sorte de dithering au signal perturbateur, le rendant moins nocif à la fois pour l'audio et pour la vidéo ou la télé. Cela signifie aussi qu'en l'absence de perturbations l'installation du FSA et de la Box-Eole est totalement inutile. Heureux sont ceux qui vivent à la campagne, loin de tout voisin, à l'abri des "bienfaits" de la vie moderne.

CPL pas propre

Le CPL (courant porteur en ligne) est selon moi le mode de transmission filaire de données le plus malpropre qui soit. J'en veux pour preuve qu'il est honni par les radio-amateurs ondes courtes et qu'il est banni des institutions sensibles, sites militaires, de certains hôpitaux, cliniques... A lire "Pourquoi le CPL (Power Line Communication) est une aberration technique" de Michel Vonlanthen. Il faut aussi savoir que le CPL ne fonctionne que sur une même phase et que bon nombre d'installations sont non conformes. Quand bien même il ne fonctionne pas ou mal, il pollue le réseau et le voisinage. Voici un rapport datant de 2007-2010 sur les dangers du CPL: NONauCPL.PDF

Norme P1901
Un groupe de travail à l'IEEE vient enfin de définir une norme sur le CPL afin d'uniformiser toutes les technologies et y mettre un peu d'ordre. http://grouper.ieee.org/groups/1901

Le marché: tous les opérateurs qui commercialisent des box adsl ont aussi leurs plugs CPL http://www.adaptateur-cpl.fr/

Toujours plus de pollution électromagnétique!

La pollution des PNI (perturbations non identifiées) et le nivellement par le bas en audio et vidéo avancent à grand pas, comme un Tsunami dont on voit au loin la crête de la vague sans trop encore savoir ce que c'est... du coup personne ne s'inquiète et quand on s'en rendra vraiment compte, ce serait trop tard et nul ne pourra plus s'en protéger car on l'estimera comme "un mal nécessaire", un tribu à payer au "confort moderne".
Les quelques audiophiles bricoleurs qui lisent mes billets, eux au moins, auront été prévenus à temps. A eux de faire la démarche salvatrice jusqu'au bout. Les autres n'y verront que du feu, heureux ainsi, avec un système simple et pratique, en ignorant ses retombées néfastes, pour eux comme pour les autres. Tout comme ils ignorent en écoutant leur MP3 320 kbps vanté comme représentant la "Top qualité numérique" ce que le mot qualité sonore signifie vraiment en terme de musicalité.
On s'habitue si vite à la médiocrité omniprésente qu'on la prend bientôt pour le standard, le normal, et cela devient l'étalon qui sert à mesurer tout le reste. Navrant ! Les sociologues appellent cela un phénomène de société. Moi j'appelle cela perte du sens des valeurs.

Le silence assourdissant des Hi-Fistes

Il est quand même désolant qu'il faille que ce soit un vieil audiophile du troisième âge, donc qui n'a plus ni ses oreilles ni ses yeux de vingt ans, (et un peu cinglé ajoutent d'aimables forumeurs), qui dénonce les dégradations musicales et télévisuelles d'un système de transmission des données de plus en plus répandu dans les foyers. Les Saint-Jean Bouche d'Or des forums Hi-Fi et Home-cinéma, si prompts à se moquer de AA, auraient du être les premiers à s'alarmer..Et pourtant rien, silence total ou presque... sauf peut-être un post ici et qui remonte à Juillet 2010
Faites donc quelques recherches sur Google avec ces mots: CPL hi-fi nuisances, ou encore CPL pollution.

PS. Le CPL outdoor nécessite l'utilisation de répéteurs pour amplifier le signal tous les 300 mètres. Cela signifie à contrario qu'à moins d'être à 300m ou plus de votre voisin équipé en CPL indoor, vous n'êtes pas à l'abri de ses effets pervers... et encore... Le CPL indoor passe le compteur électrique de son possesseur et parcourt le réseau secteur où il reste détectable jusqu'à 1km voire davantage.

Règlementé / interdit par certains pays

Par exemple:
Legal restrictions imposed on PLC in Japan
In Japan, there are legal restrictions on the transmission of electromagnetic signals of over 10 kHz through power distribution lines. These restrictions are intended to prevent power lines from creating electromagnetic disturbances on other radio communications and causing interference to indoor communications. The details are as follows (for type test):
- Frequency bandwidth : from 10kHz to 450kHz
- Tx power : 10 mW /10kHz
- Output power at the terminal of transmitter :
450kHz ~ 5MHzW - a 56dB µ V
5MHz ~ 30MHzl -60dB µ V
- Radiation noise of transmitter :
10 kHz ~ 450 kHz 100 µV/m(40dB)
526.5kHz ~ 1606.5kHz 30 µV/m(30dB)
Other frequencies a 100 µV/m(40dB)
- To prevent power lines from interfering with each other. sufficient isolation through the use of blocking filters is necessary between the inside and outside of individual households. Otherwise, each data block will have to be sent within 0.2 second.

L'étude NTIA Report 04-413 est explicite

POTENTIAL INTERFERENCE FROM BROADBAND OVER POWER LINE (BPL) SYSTEMS TO FEDERAL GOVERNMENT RADIOCOMMUNICATIONS AT 1.7 - 80 MHz,
vous y verrez, en couleurs, en page 6-12, comment vos fils secteurs avec plugs CPL rayonnent... cela à 15m de distance:

http://www.ntia.doc.gov/files/ntia/publications/ntia_bpl_report_04-413_volume_i.pdf

dimanche 15 janvier 2012

La fin du double A (pas de panique, il s'agit de musique, de bidouilles audiophiles et pas des finances publiques)

Janvier 2012 - Fin de l'assistance personnelle de AA!


C'était annoncé depuis Novembre 2011, ce n'est donc pas une surprise.

Sur les pages de téléchargement des fichiers personnels de l'Audiophile Apiquide (AA) tant de l'image .iso que des mises-à-jours on peut désormais lire le communiqué suivant:

''L'Audiophile Apiguide n'est pas un Shaman guérisseur des chaines hi-fi musicalement dégradées, agissant par quelque magie qu'il ferait à distance. Le seul sorcier ici est l'utilisateur de sa chaine hi-fi, chez lui, sur place. Les potions magiques qu'il doit concocter et mettre en œuvre en les adaptant à son contexte sont décrites et illustrées dans les fichiers perso de AA. Si l'utilisateur d'une chaine hi-fi invente ses propres potions, à lui de les tester. L'utilisateur de la chaine hi-fi, et lui seul, peut faire son diagnostic et avancer dans le traitement d'euphonisation, guidé en cela par des instructions précises... il a deux oreilles qui lui servent aussi à cela. L'assistance par e-mail de AA prend donc fin. Mieux lire les fichiers, mieux regarder les photos, et réfléchir un peu apporte toujours la solution et cela sans devoir recourir à un conseil extérieur. Il suffit d'être attentif et motivé.'' '

Et voilà, les bidouilleurs devront à l'avenir avancer sans filet de secours. Ce n'est pas pour autant périlleux car tout est dit et montré dans les fichiers persos de AA,
C'est bien pour cela que c'est une version finale!
99,9 fois sur 100 la solution est devant les yeux. Pour les 0,1% restant se reporter à la devise du Shadok :

samedi 24 décembre 2011

L'audiophile n'en a probablement pas terminé avec les PNI - Joyeux Noël quand même!

Les PNI sont parfois identifiables.

(PNI = Perturbations Non Identifiées, nuisances électromagnétiques aériennes et filaires qui transforment une excellente chaine hi-fi en un machin à faire du bruit et non de la musique) Non seulement certaines PNI sont connues mais elles sont même prévisibles et programmées. J'avais déjà exprimé mes craintes en face du futur compteur EDF Linky.

L'ouverture de la 4G est un nouveau facteur tout aussi inquiétant!Telephone mobile 4G Internet haut debit

Je cite:
Le brouillage de la TNT par l'utilisation des fréquences allouées à la 4G se confirme. « L'émission d'un signal LTE dans la bande issue du dividende numérique depuis les sites des opérateurs mobiles génère sur la ville de Laval un nombre de perturbations de la réception TNT plus important que prévu », confirme le rapport final que « Les Echos » se sont procuré sur l'expérimentation ayant eu lieu dans cette ville entre septembre et novembre (« Les Echos » du 24 octobre). Tous les canaux TNT et, ainsi, « tout le territoire national sont potentiellement concernés », reconnaissent les rédacteurs de ce document, des ingénieurs de TDF, Orange, SFR et Bouygues Telecom. « Chacun des blocs LTE perturbe à un niveau comparable la réception de la TNT », précisent-ils. Plus grave, « alors que l'expérimentation a duré un mois et demi, et malgré l'importance des moyens mis en oeuvre (trois équipes d'intervention avec une cinquantaine de filtres et de réjecteurs), il n'a pas été possible d'allumer les huit sites LTE simultanément, ni de venir à bout des interférences générées », notent les auteurs du rapport.

Bref il me faudra probablement trouver bientôt d'autres bidouilles pour ne pas perdre à nouveau une musicalité si durement acquise sur ma chaine hi-fi.

Oui, le modernisme du "tout sans fil", du téléphone pour Geeks, du toujours connecté, commence à sérieusement me gonfler! Bon, il a des côtés pratiques, certes, mais à quel prix! Je ne vais pas jouer les Cassandre, La 4G arrive mais pas seule
le pire n'est pas toujours certain même s'il est fortement probable. Espérons.

Pourquoi la 4G?

Avec la 4G, les heureux accrocs de l'Internet mobile bénéficieront d'une connexion Internet avec un débit théorique de 100 Mbits/s, soit l'équivalent d'une connexion fixe. Attention, en théorie seulement, et pas avant 2013 et que dans les grandes villes françaises!
Pour mémoire la 3G+ propose déjà un débit théorique de 42 Mbits/s en download mais, en pratique, les utilisateurs dépassent rarement les 7 Mbits/s... soit 6 fois moins que la théorie... ou que les dires de la pub commerciale! Et bien sûr les "vieux" téléphones 3G possèdent une puce incompatible avec la 4G. Et vlan, pour rester Geek passez donc à la caisse... Quant à la CEM - compatibilité électromagnétique - de la 4G vis à vis des chaines hi-fi des mélomanes audiophiles, cela semble être le cadet de leurs soucis à tous ces vendeurs de nouvelles technologies! D'abord elle ne se mesure pas avec des instruments, elle s'entend et seulement par ceux qui cherchent à écouter vraiment de la musique... A l'heure du mp3, des baladeurs et des oreillettes, autant dire personne.

Quand je vous disais que c'était loin d'être fini!

Toutes mes craintes sur la 4G et le Linky, c'est en attendant les éventuels dommages collatéraux des prochaines Smart TV (téléviseurs connectés à Internet) et du WiDi ( Technologie Intel® Wireless Display ). Le WiDi est comparable à de l’USB sans fil. Il établit une connexion directe entre deux appareils en s’appuyant sur le Wifi 802.11n (300 Mbit/s) pour transporter les données. Tout ça pour diffuser sur votre télé en streaming un contenu multimédia par exemple depuis Internet via la box résidentielle sans connexion filaire. Voir enfin les c....ies de Youtube sur votre télé de salon, quel pied! Bon, dans le lot, en dehors des niaiseries pour adolescent attardé, il y a peut-être des choses à conserver, mais si peu... à mon avis, pas de quoi justifier une nouvelle technologie envahissante. .

samedi 3 décembre 2011

Une astuce pour mélomanes fénéants et/ou pressés: le SADD

Musique dématérialisée

Soit, vous avez dématérialisé vos CDs, à votre manière avec Ripstation micro mais sans vous avoir fabriqué un rippeur Phi² slim. Le résultat vous satisfait et votre CDthèque est désormais sur votre disque dur interne. De toutes mes bidouilles dont vous possédez le CDRom vous n'avez retenu que le modèle de la carte-son, sans même la modifier. Cela vous suffit, c'est donc bien ainsi.

Le SARD ? trop compliqué !

Quant au SARD, Vous n'avez pas envie de perdre 15 secondes après avoir allumé votre ordinateur pour monter chaque fois un Ramdisk en 3 clics et y glisser le player AIMP2 et les fichiers wav que vous voulez écouter. C'est votre choix.
Il est en effet plus simple et plus immédiat, pour vous qui êtes du genre impatient, de lire directement depuis le disque dur interne, HDD que vous avez tout de même bien voulu formater en exFat 512 ko.

Minimaliste mais optimisé

Bon, OK.
Mais cette méthode simplifiée peut être bonifiée tout en restant minimaliste. Je vous suggère au moins, quand vous allumez votre PC ou votre Netbook de lancer le M Ram optimizer (ma version audiophile sur le CDRom) configuré en cochant "512 or More" et boucle (loop) à 350 ms. Ensuite vous l'oublierez, il restera en marche tant que vous écouterez de la musique.
Croyez-moi, vous ferez la différence au plan musical.
Certes ce ne sera plus du SARD++, disons que c'est ce qui s'en approchera le plus. Du SADD (super Audio Disque dur) en quelque sorte.

PS. Dans cette configuration, vous pouvez tout écouter, du wav bien sûr, mais aussi du flac, du MP3, du ogg, du wma etc... et vous faire des playlists préétablies de centaines de titres..
download.gifTéléchargement ou gravure des fichiers perso de l'Audiophile Apiguide

dimanche 20 novembre 2011

Le SARD++ et la vraie dématérialisation de la musique:

La musique dématérialisée "vraie"

Cela consiste à se passer de tout support physique matériel mécanique lors de la lecture audio. Aucun CD audio, aucun SACD ni DVD audio, aucun laser, pas non plus de disque dur. On accède directement au phonogramme en mémoire virtuelle Ramdisk... c'est la prise la plus directe possible sur l'enregistrement sonore tel que l'a souhaité le preneur de son.

En bref:

1) Ripp CDaudio avec le Rippeur/graveur Phi² slim audiophile + EeePC (ou autre bon Netbook) en mode 100% autonome (mode accus, zéro branchement au courant secteur) et euphonisés => Disque dur 16b/44.1kHz HDD en exFAT et clusters 512 ko (scripts perso de AA fournis)

2) Conversion du fichier wav en 32bits/44.1kHz (scripts perso de AA fournis) - c'est une simple étape intermédiaire, indispensable et provisoire

3) Réduction en 16b/44.1kHz avec ajout de dither triangulaire 0.7 bit ou mieux encore avec l'algorithme Mbit+ développé par iZotope. Les fichiers wav sont traités une fois pour toutes, stockés sur le disque dur fixe interne ou mobile externe qui sert de CDthèque passive.

4) Montage au début de session (concert à domicile) du fichier audio obtenu en Ramdisk exFAT formaté en 512 Ko

5) Lecture par player 32bits , rééchantillonnage 176.4kHz par la carte-son externe USB EMU 0202 ou 0204. Le player audio (AIMP2 version 2.50 312, à skin allégé réalisé par AA, gratuit ) doit être lui aussi placé dans le même Ramdisk que les fichiers audio
Le Ram optimizer 512k, version audiophile (version développée pour AA, gratuite), doit être lancé en boucle à 350 millisecondes durant la lecture

NB. Ces opérations sont automatisables en traitement par lot ( batch processing ) - scripts perso de AA fournis
- Fichiers perso de l'Audiphile Apiguide à télécharger en image iso prête à graver

Petite pause musicale

Quelques précisions sur les termes utilisés:
- SARD = Super Audio Ram Disk , réalisable à partir de tout CD audio ou SACD hybride,
- Mbit+ est un algorithme de dithering particulièrement efficace et surtout très musical développé par iZotope
- Le rippeur/graveur Phi² audiophile slim se réalise à partir du drive graveur autonome USB DVD-CD Samsung SE-S084D, qu'on trouve facilement à moins de 40€

Configuration requise:
- PC portable doté de 3Go Ram ou plus ou Netbook doté de 2 Go Ram ou plus.
- Système d'exploitation Win XP sp2, Vista, ou de préférence Win 7 (32 bits ou 64 bits),
- Carte-son externe E-MU 0204 USB Prix = moins de 100€ (qui reste à euphoniser) ou une carte-son E-MU 0202 USB si vous en trouvez une d'occasion à 40 ou 50€ (c'est même encore mieux!)
- Exemple de surcoût de bidouille pour la carte-son = compter une dizaine d'euros pour fabriquer une couronne de 10 condos (à faire en câblage "scorpion") Low ESR Vishay 1000µF 16V chez Radiospares sous la réf. 447838 .

lundi 7 novembre 2011

Ecoutez donc cet air de musique

Une banalité?

La phrase du titre semble très banale "Écoutez donc cet air de musique". Pourtant si on la prend au pied de la lettre, on a alors conscience qu'il est peut-être question d'air, le gaz dans lequel nous vivons, ce gaz que nous respirons.
Quand à quelques jours ou semaines d'écart on écoute le même passage musical sur sa chaine hi-fi. Parfois on fait la remarque "tiens il ne sonne pas comme la dernière fois", c'est moins bien. On pense alors que c'est simplement nous qui le percevons différemment ce jour-là. Fatigue, soucis.. C'est bien possible. Oui mais pas tout le temps, pas à chaque fois. On pense rarement à incriminer le milieu aérien.

Vecteur d'onde

Vous êtes-vous posé la même question en songeant à l'air, cet air qui est le porteur de la musique. Et oui, le son n'est qu'une une vibration transmise par l'air, une onde de pression. Dans la reproduction sonore par une chaine hi-fi, on oublie l'air comme si c'était un milieu homogène, intangible, toujours identique et parfait pour l'audio. S'il fallait une preuve de l'inverse, il en existe pourtant au moins une, c'est déjà que le son s'y propage à une vitesse différente selon la température. Mieux, sa vitesse change selon l'altitude. Le son se propage approximativement à 341,5 m/s dans l'air à 15 °C au niveau de la mer, il ralentit à 331,5 m/s dans une température de 0 °C et accélère à 343,4 m/s à 20°C.

L'air, un milieu complexe

Mais la température ambiante et l'altitude sont loin d'être les seuls facteurs qui entrent en jeu, surtout quand il s'agit d'écouter le son émis par une chaine hi-fi avec une source sonore numérique. Dans ce cas, la composition de l'air, au niveau moléculaire, intervient aussi.
L'air de l’atmosphère comprend pour l'essentiel, de l'azote (78%), de l'oxygène (21%), des gaz rares (Argon, Néon, Hélium...) et dans les basses couches, où nous vivons, de la vapeur d'eau (50% d'humidité relative en moyenne) et du dioxyde de carbone. Et la vapeur d'eau c'est loin d'être neutre au niveau électromagnétique, et ce à cause du H dans H²O. On parle alors en physique de permittivité.

Un air bizarroïde?

On a l'habitude en physique de dire que l'air est proche d'un gaz parfait. Pour que des ondes se propagent dans un milieu il faut en effet que celui-ci soit stable. On en déduit un peu vite qu'aucun problème ne peut venir de ce côté là en hi-fi. En audio hi-fi je pense que l'air est loin d'être un vecteur innocent, et en particulier pour le son numérique. Ce n'est pas un simple problème d'acoustique, c'est bien plus complexe.

On y baigne

Faisons un comparaison avec la vue et une autre espèce. Si vous étiez un poisson, votre milieu naturel serait l'eau de mer. Vous conviendrez sans peine que des courants violents, des grosses vagues, des détritus, des mousses de détergents, des hydrocarbures, des boues et autres débris d'égouts qui vous cerneraient tout autour seraient autant de facteurs réduisant la portée de votre vision. Une eau trouble, sale, gélatineuse, agitée n'offre parfois que quelques dizaines de cm de vision.

L'air poubelle

A une échelle différente, en audio, c'est un peu ce qui se produit dans le milieu aérien. Des détritus polluent la bonne propagation de la musique, surtout si issue de fichiers numériques. Cette pollution se produit non seulement sur le trajet aérien qui mène l'onde acoustique du haut-parleur à nos oreilles mais aussi sur tous les trajets filaires et tous les composants actifs ou passifs des éléments de la chaine hi-fi.

L'empreinte des activités humaines

Il y a bien sûr, en extérieur, les phénomènes aériens naturels:
- On peut ici les éliminer, ils sont hors de propos dans ce billet. Par jour de grand vent il ne vient à personne l'envie d'écouter un concert classique en plein air. Encore moins s'il pleut ou qu'un violent orage éclate soudain.
Il y a par contre, en intérieur, des causes non naturelles:
- Chez soi, on est certes à l'abri du vent et des orages... mais en fait ce n'est pas beaucoup plus calme. Et je ne parle pas du bruit ambiant! C'est dans l'infiniment petit que se cache le diable. Tout un tas de micro-ondes, d'ondes radio, de champs électriques et électromagnétiques sillonnent le domicile de chacun d'entre nous et changent de manière insidieuse le rendu sonore des chaines hi-fi. Ce hallo de pollution est invisible et inaudible directement. Seuls les effets induits en sont perceptibles, comme des dommages collatéraux. Pire, ces facteurs de pollution changent, fluctuent, varient à la longue. Comme le courant marin qui tel jour vous amène plein de saleté sur la plage, et tel autre jour les fait s'échouer ailleurs.

L'obligation de s'adapter

Au début du numérique mon épuisette à ordures (traduire: "bidouille audiophile") pouvait être unique, de diamètre raisonnable et avec un filet à mailles larges. Disons qu'il y avait peu de détritus, qu'ils étaient assez gros, faciles à ramasser. Au fil des années, le tout numérique et l'informatique se développant, j'ai été obligé de multiplier les épuisettes, d'en avoir des grandes, des petites avec divers maillages. Puis j'ai du poser des nasses, des filets, puis des filets de fond, des filets dérivants etc. pour ramasser toujours plus détritus, de tailles diverses, les plus petits proliférant même en nappes denses.
C'est pour cela que mes bidouilles sont si nombreuses, par la force des choses, et non pas par obsession maladive ou par gâtisme précoce!

. La multiplication des virus

Les accessoires audiophiles qui tentent de faire barrage à cette insidieuse pollution électromagnétique sont un peu comme le vaccin contre la grippe. Ils sont efficaces tant que le virus ne mute pas. Tant que la nature ou la source des pollutions électromagnétiques ne change pas, ou que leur nombre ne tourne pas à la pandémie, mes bidouilles marchent.

Petite pause musicale



Une panoplie qui enfle

Au fil des ans j'ai donc ajouté des trucs et des machins... par par plaisir. Par nécessité. Non qu'avant ce n'était pas extra et qu'il aurait fallu aller plus loin trouver le Nirvana. Simplement parce que ça n'était plus au Top. Les choses avaient changé, le contexte s'était modifié, ces satanées PNI (perturbations non identifiées) avaient muté et proliféré. Cela d'autant plus vite que les nouvelles technologies passent désormais rapidement dans le grand public. La panoplie de mes contremesures, de mes bidouilles peut sembler impressionnante ( voir Lexique ), elle est seulement adaptée aux besoins du contexte à la fin 2011.

L'évolution de la société

Les raisons de ces mutations sont multiples, du simple fait de l'évolution des comportements. Un voisin qui passe à la wifi, le nombre de téléphones mobiles qui croit dans le quartier, la multiplication des téléphones multipostes DECT, les box ADSL, la wifi, les alimentations à découpage, le CPL, les téléviseurs raccordés à internet etc. etc..

Un vide scientifique

Aucune recherche scientifique ne s'est vraiment penché sur ce problème, trop minime, qui ne préoccupe quasiment personne sauf quelques rares mélomanes. Cette absence de théorisation ne signifie pas que rien ne peut être fait. Simplement les recherches doivent se mener à tâtons dans l'empirisme le plus total. Les précurseurs dans ce domaine pourraient être des Matti Otala, des Pierre Johannet , des Peter W. Belt, des Gérard Noël (société OSH) et quelques rares autres... dont votre serviteur. Beaucoup de mes bidouilles hi-fi audiophiles sont comme les plantes médicinales - les gens les essayent et elles fonctionnent, et ce n'est que quelques années plus tard que les scientifiques, finalement, leur trouveront une explication rationnelle.

La perte des repères qualitatifs

A force de vivre dans un air encore plus électropollué que ne l'est déjà le courant secteur, les gens ne savent plus ce que peut et doit être le son d'une chaine hi-fi de qualité. Les rares mélomanes audiophiles séniors qui se souviennent de l'ère pré-numérique et d'avant le "sans fil" ont seuls gardé en mémoire ce qu'on peut attendre d'un système audio hi-fi. Les autres pensent que c'est normal, que c'est ça la hi-fi, le bon son. Du coup ils se tournent de plus en plus vers le home-cinéma, où l'image prime sur le son, où le spectaculaire et les effets spéciaux du multicanal l'emportent sur le discours musical désormais affadi.

Ce n'est pas moi qui le dit

Dans son éditorial de Novembre 2011 du magazine Diapason, intitulé "Progrès ou désillusion?" Thierry Soveaux écrit: "Pénant à recréer cette large baie ouverte sur la salle de concerts tant recherchée, la plupart des chaînes d'aujourd'hui (*) ne parviennent guère à se défaire d'une sonorité étriquée, entachée par ce cortège de duretés, de brillance, de registre grave mal maîtrisé et bien éloigné de la réalité."

Le dernier gardien du temple?

Ma démarche, mes bidouilles, visent simplement à préserver sur mon système hi-fi audio une certaine qualité musicale qui m'est chère, et qui est hélas cernée aujourd'hui, attaquée de toutes parts. Pour garder ses repères, il suffit pourtant d'aller à un concert classique en direct, non sonorisé, pour se rendre compte de ce que doit être le son d'une bonne chaine hi-fi. Et ne croyez pas que ce soit désormais chose impossible.
A ce jour j'y suis parvenu (**), et avec moi nombre d'amis mélomanes bricoleurs qui m'ont suivi hors des sentiers battus sur le chemin de l'euphonisation. Un combat gagné, oui, mais provisoirement et pour combien de temps?

Quelques années encore SVP

Et après moi, le déluge... vive l'ère des baladeurs, des oreillettes, des micro chaines, des téléphones 3G, 4G, 5G (comment vous ne connaissez pas ?), des tablettes, du home-cinéma en multicanal 7.1 avec des HP de la taille de timbres poste et du bruit à pseudo vocation musicale. Pas bon musicalement, certes, mais beaucoup et partout! Alors on est sauvé. La quantité prime la qualité. Le public, consommateur roi, a fait son choix. Moi, j'en ai fait un autre. J'ai mis mes 40 années de recherches à la disposition de ceux qui partagent mes préoccupations musicales. Il leur suffit de se retrousser les manches et de se lancer dans l'euphonisation, sans même changer de matériel audio.


(*) Les chaines hi-fi actuelles (de milieu ou de haut de gamme, à éléments séparés) ne sont pas en cause. Je suis persuadé même qu'elles sont de bien meilleure qualité à prix égal qu'il y a trente ans. C'est leur mauvaise mise en œuvre et dans un contexte dégradé qui les pénalise.
(**) Mon salon n'est pas une baie ouverte sur la musique, c'est plutôt une absence de baie, car c'est la disparition des murs et l'émergence de la musique. Quant à ma chaine hifi, elle n'est pas (n'est plus) à tubes ni même à base de disques noirs 33T vinyle. Elle est à base de transistors, de processeurs, d'ordinateur et de fichiers numériques. Aucune nostalgie pour l'analogique. Ma chaine hi-fi est même à l'avant garde du numérique avec une lecture en dématérialisation vraie ! le SARD .

mardi 1 novembre 2011

Top ten most addictive songs of all time: scientifically determined

Scientifiquement prouvé!

Le "Daily Mail" britannique a récemment rapporté que des universitaires du Goldsmiths University de Londres avaient mis au point une liste des 10 chansons les plus accrocheuses de tous les temps. Fichtre!
Ces scientifiques affirment qu'une "combinaison spéciale des neurosciences, de mathématiques et de psychologie cognitive peut produire l'essence de la parfaite chanson fédératrice et addictive".
Scientifiquement établi, qu'ils disent!

Les 10 titres élus peuvent-ils vraiment faire l'unanimité, ou au moins 90% ? J'en doute un peu, beaucoup même! Mais je ne suis pas un expert en la matière.

Jugez par vous-même:

1 - "Livin' on a Prayer" - Bon Jovi (1986) http://youtu.be/8VxVI8dja-0

2 - "Teenage Dirtbag" - Wheatus (2000) http://youtu.be/FC3y9llDXuM

3 - "Brown Eyed Girl" - Van Morrison (1967) http://youtu.be/lnCuOhzNkCQ

4 - "I'm Always Here" - Jimi Jamison (1991) http://youtu.be/sTgPqCZUxR4

5 - "Ruby" - Kaiser Chiefs (2007) http://youtu.be/qObzgUfCl28

6 - "Monster" - The Automatic (2006) http://youtu.be/i9iJNp3wZcI

7 - "The Final Countdown" - Europe (1986) http://youtu.be/9jK-NcRmVcw

8 - "Fat Lip" - Sum 41 (2001) http://youtu.be/CMX2lPum_pg

9 - "Y.M.C.A." - Village People (1978) http://youtu.be/CS9OO0S5w2k

10- "We are the Champions" - Queen (1977) http://youtu.be/xdCrZfTkG1c

Un extraterrestre!

Comme je vis dans un monde à part, je ne connaissais, et vaguement, qu'un seul de ces airs. Alors par curiosité je les ai tous écoutés sur Internet, sans le moindre a priori, en m'obligeant même à tenir jusqu'au bout.

Mon constat est terrifiant: ou bien je suis un extraterrestre ou bien les scientifiques ont tout faux et leurs études sur la psychologie cognitive en sont encore au stade embryonnaire!

Affligeant, parfois pénible, et surtout très vite ennuyeux... à mes oreilles. C'est bien sûr un jugement strictement personnel et qui n'est en aucun cas une critique vis à vis de ceux qui aiment cette musique. Bref, je n'ai pas accroché!

Lire: Queen's 'We Are The Champions' has been found to be the catchiest song ever written, according to new scientific research. Scientists at Goldsmiths University conducted new research into what makes a song memorable and compiled a list of the ten "catchiest" songs of all time. http://www.nme.com/photos/queen-radiohead-and-pete-doherty-this-week-s-most-read-news-stories/248727/1/1

Sorry, Je retourne dans mon univers de musique classique, de jazz, de blues, d'ethnique. Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas.

Petite pause musicale, dans un genre qui me convient davantage


PS: si votre score avoisine les 10/10 avec la sélection faite par les universitaires du Goldsmiths University, et que c'est le seul genre de musique qui vous plait, inutile de perdre du temps à visiter le Blog audiophile. Votre baladeur ou votre téléphone chargé avec du mp3 à 128 kbps est parfait.

lundi 24 octobre 2011

Sur les sept premiers mois de l'année 2011, il s'est vendu en France davantage de «docking stations» pour iPod et iPhone que de chaînes hi-fi traditionnelles.

C'est quoi une "docking station"? c'est par exemple ceci : Une Micro chaîne avec un socle qui permet de connecter une source de musique via un iPhone ou un iPod d'Apple.

>> "La hi-fi de salon - Sans tambour ni trompette, Apple met peu à peu la main sur le gigantesque marché de la hi-fi de salon. Les « docking stations », ces stations d'accueil qui permettent de cliper un iPod ou un iPhone et de diffuser la musique contenue sur l'appareil mobile tout en le rechargeant, se vendent si bien que, sur les sept premiers mois de 2011, elles ont suscité plus d'engouement que les chaînes hi-fi traditionnelles...." lire la totalité de cet éditorial sur: Les échos


Est-ce un bon ou un mauvais signe?

Le phénomène marque-t-il la désaffection du public pour la qualité musicale du CDaudio. La présence du lecteur CD constituait en effet la source musicale de la chaîne hi-fi traditionnelle au contraire des "docks". Mais qu'on ne se méprenne pas sur la qualité de la chaîne hi-fi dont il est question! L'éditorial du journal Les Échos montre que la notion de chaine hi-fi n'a rien à voir avec le moindre critère de haute fidélité à la musique, c'est un critère purement marketing.

Une chaîne Hi-fi à 126 euros !

En effet le prix moyen des chaînes pourvues d'un « docking » atteint 175 euros contre 126 euros seulement pour les chaînes traditionnelles. Les industriels s'en réjouissent. Diantre ! Une chaine hi-fi traditionnelle à 126 euros, c'est bien peu, on ne doit pas parler de la même chose. ici c'est en réalité, à mon sens, une radio voire un radio réveil avec un lecteur CD, ou au mieux une mini chaine ou une micro chaine de pacotille. On imagine facilement que sur de telles pseudos "chaines hi-fi " on ne fait pas la moindre différence de musicalité entre un CD lu par laser et du mp3 ou du wma même en 320 kbps via un iPod ou une clé USB.

Le cœur du marché de la hi-fi ne vaut vraiment pas cher!

Mais le marché est là , à 126 euros en moyenne, et au diable les (rarissimes) mélomanes trop exigeants, trop élitistes, trop riches. Même de grandes marques réputées dans la hi-fi de haut niveau comme B&W y prennent pied avec leur Zeppelin. Le top du top est même de supprimer la connexion filaire ou matérielle, le son est alors acheminé non pas par le connecteur, mais par le Bluetooth. Est-ce que cela pourrait encore amoindrir la qualité audio? Certainement mais bof ! Au point où en est tombée la musicalité, qui fera la différence? Surtout sur de la musique consommée en masse, plus entendue que vraiment écoutée.

La musique consommée

On consomme aujourd'hui en 2011 de la musique comme on achète des petits pois, de la lessive ou un hamburger. La malbouffe a fait des émules, elle passe de l'assiette aux oreilles. Mais hélas c'est de cette manière que la grande majorité des gens écoutent de la musique, d'une oreille distraite, en fond sonore, et à jet continu. Il faut donc faire avec.

Le gros des ventes de CDs, c'est d'abord et de loin la variété!

Sur les ventes de musique, on peut lire sur l'Observatoire de la Cité de la Musique que la marché du classique ne pèse plus que 6,7% des ventes de CDs quand les variétés dépassent 60%.

ventes de CD audio juillet 2010

Lire : http://observatoire.cite-musique.fr/observatoire/

Les publics sont différents pour ces deux marchés, leurs besoins sont aussi différents et leurs pratiques aussi. L'amateur de musique classique est en général peu adepte du téléchargement, tout au moins pour ce genre musical.

Qui dit connecté dit aussi téléchargement

L'âge d'or de la Hi-Fi couvre 2 décennies à peine, du début des années 1970 à la fin des années 1980. On parle pour cette époque d'un matériel que l'on qualifie de "vintage", un matériel pas donné certes, mais qui avait pour seule vocation de faire de la musique. A 126 euros, on aurait du mal à trouver en 2011 ne serait-ce qu'un bon haut-parleur, a fortiori une paire d'enceintes acoustiques. Cet engouement pour des chaines hi-fi respectueuses de la musique s'est petit à petit évanoui au fur et à mesure de la montée du numérique, du CD audio, des chaines compactes, du home cinéma. Ensuite, avec le téléchargement, illégal ou non, en mp3 compressé à 128 kbps, la musique a franchi un autre pas vers le produit consommable, jetable et... gratuit. Et c'est bien connu, ce qui est gratuit, bien souvent, ne vaut pas grand chose. Le CD audio après avoir tué le vinyle analogique a du même coup bien du mal à son tour à survivre dans notre époque désormais hyper connectée et tirée vers le bas.

Les sourdingues!

Je me demande comment dans 20 ou 30 ans on qualifiera le son des années 10-20 (2010 à 2020 bien sûr). Le qualificatif sera probablement bien moins nostalgique que le terme "vintage" et évoquera certainement une tendance de fond qui privilégie en musique le quantitatif et le volume au détriment du qualitatif , avec une baisse générale de l'exigence. Je propose de les baptiser les années "sourdingues" compte tenu des massacres auditifs irréversibles constatés sur toute une génération de jeunes gens.

>>Traumatismes auditifs : des victimes témoignent


Petite pause musicale... tout en douceur:


Quelle qualité choisir si on télécharge légalement de la musique?

Quelle qualité avec le son compressé?

Que choisir entre mp3 ou wma à 128 kbps, 196 kbps, 256 kbps 320 kbps ou AAC 320 kbps ou Lossless pour IPad, iPhone et autres baladeurs ?
Certains sites affirment que le compressé à 320 kbps est parfait, indiscernable du CD audio. C'est tromper les gens avec cynisme... à 320 kbps la musique contient 4 fois moins d'informations qu'un simple CD audio à 1411 Kbps (cda, wav, aiff) . Quant au lossless, méfiance ! Pour la compression sans perte, ogg et flac (ou Apple lossless, ou WMA lossles, en formats propriétaires) le format final proposé au téléchargement aura le même bitrate que le fichier source utilisé... sur les sites on laisse supposer que c'est bien une source à 1411 kbps... mais c'est très rarement précisé. Donc il convient de se méfier quand on télécharge du flac sur la qualité réelle de la source avant encodage! On vend ainsi parfois du flac lossless bidon ! qui apparait en 1411 kbps, certes, mais avec un poids en informations musicale qui est celui du 320 kbps, voire moins. Sans véritable information sur la source utilisée, le terme lossless ne signifie rien en soi... sans perte...mais de quoi? Comme dirait Colluche: "Quelle différence entre un pigeon?".
Peut-on et doit-on alors, si on est un mélomane exigeant, se retourner vers la très haute qualité 24 bits 96 kHz et 192 kHz?

La pseudo très haute qualité "master" à télécharger... plus chère

Quel intérêt pour le 24 bits 192kHz proposé en téléchargement sur certains sites? Aucun au plan musical, au plan financier c'est bien sûr bien meilleur... pour le vendeur! ! Le 1411 kbps du format PCM (CD audio) englobe tout le spectre audible et procure une dynamique largement plus que nécessaire pour l'écoute domestique. Le théorème d'échantillonnage de Nyquist Shannon est incontournable. Si le 16 bits 44.1 kHz perd en musicalité, ce n'est pas de son fait, c'est le support CD audio qui pêche par sa norme et par son mode de lecture. Il suffit de passer au mode dématérialisé vrai en SARD++ pour retrouver le son master d'avant la gravure du CD ! et cela se fait assez simplement en récupérant le phonogramme depuis le CD, avec un peu d'astuce...

Le nivellement par le bas est contagieux!

Moins c'est bon musicalement, moins ça a de la valeur aux yeux du consommateur. Plus c'est déprécié et moins on a envie de payer pour ça. Les ventes de musique continuent donc de chuter de -13.7% (au 3ème trimestre 2010)... Mais tout n'est pas si sombre dans ce tableau, en juillet 2010 alors que tous les autres genres musicaux sont en baisse en nombre de vente de CD audio, le classique seul progresse de +16%. Voir l'encerclé vert du tableau ci-dessus
Ces chiffres certes ne portent que sur un seul mois, rien ne dit que ce sera durable mais c'est un petit espoir.
Bref, face à l'envahisseur, il y a toujours un village de Gaulois qui résiste, avec son barde qui chante encore en dépit de tous ceux qui veulent le faire taire! Le classique a même gagné du coup deux points de part de marché.
Champagne SVP! __

PS. A propos, vous remarquerez que plus la qualité musicale croît, moins on éprouve le besoin de monter le volume sonore! CQFD

mardi 4 octobre 2011

The last chance to get great music with your audio system

Best sound, great sound with your hi-fi system, for cheap
last chance to get great musicality with your hi-fi system
...but only for DIYers
Please click (Internet site with translation in many languages - Discover amazing audio tips ! )

jeudi 18 août 2011

Des instruments étonnants, et qui font de la musique !

Découvrez donc des instruments de musique qui sortent de l'ordinaire, à l'instar des bidouilles de l'Audiophile Apiguide, et on peut même les écouter:

Le Stamenphone
Le Triolin
Le Trylon
Le Bikelophone
Le Bowafridgeaphone
Le Sandata ng lolo ni tatay
Le Gravikord
Le Pikasso

du coup, le MINORG NIMBUS, un des derniers accessoires d'euphonisation inventés par A.A. semble bien moins original !
Minorg Nimbus acoustic tool elecromagnetic effects for audio hi-fi
Il ne fait pas de musique, il se contente de l'aider à s'épanouir quand elle est émise par une chaine Hi-Fi !

(téléchargez le dossier 115-euphonisation-bis)

Petite pause musicale

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