Vous ne voyez pas le rapport entre un steak haché et votre chaine hi-fi? Non? Et pourtant les similitudes sont grandes.
Précautions d'emploi
C'est bien connu en matière culinaire, le haché doit être consommé très frais, vite. La température de conservation ne doit pas excéder 4°C au dessus de zéro. Le steak haché fait à la demande doit être consommé dans les 12 heures suivant l'achat. En effet,
à cause du hachage, la flore bactérienne présente à la surface de la viande se trouve dispersée à l’intérieur même du produit. C'est cela qui rend sa conservation si délicate. Le hachage favorise l'introduction d'éléments étrangers potentiellement
dangereux.
C'est presque la même chose pour le numérique en électronique et en audio, qui constitue avec ses échantillons une forme de hachage.
Le hachage numérique
Le haché électronique, le discontinu et/ou l'échantillonné, est de par sa nature même plus sensible aux perturbations électromagnétiques qui vont interférer sur son ordre temporel. Le discontinu et/ou l'échantillonné implique toujours une cadence, un ordre dans le temps très rigoureux dans la succession des échantillons. C'est le strict respect de cette horloge qui seul permet de bien reconstituer le courant continu, ou le signal de sortie modulé. Si ce bon chronométrage est perturbé, même à peine, par un facteur extérieur, le résultat final en pâtira et cette dégradation en matière audio est toujours audible. Quand le métronome se met à danser la gigue, la musique en souffre.
L'oreille n'aime pas du tout!
Pire, ce type de distorsion lié à des problèmes de cadence est d'autant plus perceptible par l'oreille humaine que le cerveau l'appréciera comme une chose étrangère à l'univers sonore naturel qu'il connait. Ce sera donc interprété comme une distorsion fort désagréable, presque une souffrance alors même qu'un instrument de mesure ne la jugera que très faible. La nature ne connait en matière sonore que le continu, le linéaire et du coup notre cerveau aussi.
La référence à la Nature
Aucun son naturel n'est échantillonné, coupé en tranches lors de sa propagation dans l'air, depuis sa création jusqu'à son extinction très lente, si lente et progressive parfois en musique qu'on ne sait plus exactement où finit le son et où commence le silence! Le cerveau humain dès sa naissance, et même avant dans sa vie de fœtus, n'intègre que des sons linéaires, jamais il n'entend des simples échantillons. Il apprend à interpréter ces seuls sons naturels, le reste le déroute et le met mal à l'aise. C'est normal car c'est antinaturel.
Les sons qui n'existent pas dans le monde réel
Un exemple flagrant et très audible est le pré-écho généré par les filtres numériques insérés pour limiter la bande passante dans la lecture des compactes disques. Dans la nature un écho vient après le son qui l'a engendré, jamais avant. Même à un niveau sonore très bas, ce pré-écho du disque numérique est entendu, et bien sûr perçu comme une distorsion fort désagréable! Un filtre numérique d’atténuation à front raide produit certes une forte atténuation du crénelage en dehors de la bande passante ( > 22,05 kHz) au prix d’un petit pré-écho et post-écho qui s'inscrivent donc dans le domaine temporel. Le post-écho ne s'entend pas, le cerveau le confond avec le signal original car c'est un écho émis avec trop peu de retard, l'autre par contre si.
Certains constructeurs comme Cambridge Audio ont cherché une solution (lecteur 651C, DacMagic par exemple) en intégrant après leur convertisseur N/A trois filtrages possibles au choix de l'utilisateur... et cela s'entend!
La mode du haché en électronique
Le compact disque audio n'est le seul à subir les effets pervers collatéraux du hachage. Les alimentations dites "à découpage" prennent place un peu partout depuis 10 ans. Leurs "bactéries" à elles, se propagent aussi en amont vers les fils du réseau secteur 230V. Les derniers venus dans l'univers du hachis sont les amplis numériques, en classe D ou T ou autre nom commercial inventé pour la circonstance, NuForce, Tripath, IcePower, Flying mole etc. Ces amplis numériques travaillent à très haute fréquence, donc avec un hachage PWM (Pulse Width Modulation, pour modulation en largeur d'impulsions) très fin de 600 kHz jusqu'à parfois 1,5 kHz.
En théorie, ce type d'ampli, ça marche assez bien (la technologie est très récente et s'améliorera probablement avec le temps), ça consomme moins, ça chauffe peu ou pas, le rendement est très supérieur, les composants chers et lourds sont en nombre réduit, c'est parfait sur le papier des brochures (les mesures annoncées par les fabricants sont cependant à prendre avec des pincettes! il faut surtout les écouter avant!).... Pour l'heure les amplis numériques PWM sont surtout employés pour les autoradios, les caissons amplifiés de grave et en home-cinéma où ils permettent de faire à prix très abordables des ampli multi-canaux 7 x 100W sous un volume réduit. La musicalité est très largement suffisante pour ce dernier usage plus vidéo qu'audio et encore moins audiophile.
Petite pause musicale
De la théorie à la pratique
Oui, ça marche quasi parfaitement en théorie, et certains constructeurs réputés (Nad, Rotel, TACT, NuForce, Wadia, Selectronic etc.) commencent à penser à l'ampli numérique de très haute qualité Hi-Fi. La démarche peut s'imaginer dans l'absolu, mais dans la pratique il faudrait encore que tout ça fonctionne dans un univers isolé, aseptisé, loin de tout fauteur de trouble temporel qui risque de glisser des grains de sable dans cette belle horloge ultra précise, mais qui, de par son mode de fonctionnement, est criblée de trous. Or désormais en 2012 dans tout domicile par voie aérienne et sur les fils du secteur et via aussi la prise de terre, c'est carrément un vent de Sirocco électromagnétique qui souffle en permanence (Tel mobile, ADSL, WiFi, CPL, radio émetteurs, DECT, ethernet, micro ondes, néons, moteurs électriques, alimentations à découpage etc.).
L'ampli classe D ? encore en classe maternelle ou bien en terminale?
L'ampli PWM ne fait encore que ces tout-premiers pas dans la hi-fi de qualité quand d'autres (classe A et classe AB) y sont installés depuis des décennies.
Témoignage: Sur le forum Elektor on peut lire l'avis d'un expert doublé d'un audiophile, sur sa seule expérience d'écoute avec un ampli numérique PWM très puissant, il écrivait en 2006:
"- un registre grave qui cogne vraiment très dur, avec une pêche infernale et un amortissement dément : sec, ferme, tenu, puissant, sans rondeur cependant.
- un registre médium-aigu sans nuances : ouverture de la scène inexistante, aération zéro, finesse et brillance artificielles.
La scène sonore n'avait aucune profondeur, la réverbération avait disparu et je n'avais aucune impression d'espace. Les timbres ne m'ont pas paru naturels, et les extinctions de notes écourtées ..../... Je crois que ces amplis s'inscrivent dans notre époque : avec de petites enceintes de rendement faible et aux élongations énormes, l'adaptation est optimale.
Mais ils ne s'adressent pas pour l'instant aux audiophiles épris de réalisme et qui usent de pavillons. Pour eux le monotriode reste souverain, car leur approche de l'événement musical est différente : l'accent est mis sur la sensibilité, l'expressivité, les nuances délicates."
Sagement, il concluait: "Ceci étant, je ne pense pas que mon témoignage ait beaucoup de valeur dans ce domaine de l'ampli numérique, que je ne pratique pas."
Ceci étant, et en admettant que le PWM soit passé en quelques années de la maternelle à la terminale, et qu'il ait acquis ses lettres de noblesse et le satisfecit des audiophiles mélomanes, il lui reste à affronter les vents de sable de 2012... et qui soufflent de manière beaucoup plus violente qu'en 2006.
Quand le vent souffle sur la Hi-Fi
Les grains de sable abondent, sous la forme de champs électromagnétiques, et se glissent partout et surtout où il y a des vides entre les morceaux hachés de tout échantillonnage numérique. Eh oui, on sait combien c'est désagréable ces grains de sable quand on mange un sandwich au jambon sur une plage ventée. C'est pareil pour la musique. Ces champs électromagnétiques perturbent l'horloge qui préside au bon ordonnancement des données. On parle de "jitter" pour qualifier ce problème général du numérique.
Pour combattre le vent qui souffle sur des micros, il existe des bonnettes de fourrure efficaces
. Hélas rien de tel n'existe pour protéger une chaine hi-fi et un domicile contre le vent de sable électromagnétique. Pour supprimer ce vent de sable, une seule méthode l'euphonisation, et pour cela il faut recourir à des bidouilles hors normes qui n'existent pas encore dans le commerce, comme le filtre FSA, la Box-Eole, le Totem Eole Giant, le Shungicube, le Ionostat à traine, l'Audioniser AA VIP et l'Audioniser AA ISS... voir lexique, mais si on veut se lancer dans leur fabrication pour pas cher il faut se dépêcher car certains composants indispensables pour leur réalisation en DIY risquent de disparaitre vite ou de devenir inabordables en prix.
Une pénurie annoncée 
Les aimants permanents les plus puissants du monde sont les aimants Néodyme-Fer-Bore (NdFeB) et ils risquent fort de ne plus être trouvables ou bien hors de prix d'ici un ou deux ans.
Ces aimants sont difficilement remplaçables au sein du Ionostat à traine et de l'Audionizer ISS - 8 ou 9 aimants Néodyme pour l'ISS, mais quelques 28 de ces mêmes aimants NdFeB pour le Ionostat à traine - et ces deux appareils n'ont pas d'équivalent dans le monde des accessoires audio de la Hi-Fi de qualité. 
Production chinoise à 94%
La Chine est en effet en position de quasi monopole sur le marché des terres rares dont le Néodymium fait partie. Elle réduit drastiquement ses exportations et ses gisements en outre s'épuisent. Lire le rapport publié en Avril 2012 par le consortium minier IAMGOLD. "NOTIONS DE BASE SUR LES ÉLÉMENTS DE TERRES RARES"
De nombreuses alertes identiques se retrouvent partout, avec la même conclusion:
la pénurie guette:
Pénurie de terres rares à l'horizon http://www.usinenouvelle.com/article/penurie-de-terres-rares-a-l-horizon.N117572
Pénurie de terres rares : une aubaine pour l’économie circulaire ? http://www.terraeco.net/Penurie-de-terres-rares-une,15960.html
La pénurie des terres rares menace les objectifs de l'UE pour une énergie plus propre http://www.euractiv.fr/penurie-terres-rares-menace-objectifs-ue-energie-propre-article



Il était une fois un jeune poisson rouge (et bleu) nommé Bubulle vivant dans un immense aquarium fort civilisé. C'était un univers aquatique sophistiqué, doté des plus grands musées du monde (aquatiques bien sûr). Notre poisson rouge (et bleu) s'était révélé un grand amateur de peinture. Des peintures à l'huile bien entendu, pas des aquarelles, qui n'auraient pu être conservées dans des musées sousmarins.
Doublement intrigué parce que en principe les poissons n'en portent jamais (moi du moins je n'en ai jamais vu avec) il lui demanda s'il y voyait mieux avec ses étranges binocles. Le vieux poisson vert ôta ses lunettes et regarda avec un air amusé le jeune blanc bec. 


, and well euphonized, sounds better than a $50.000 hi-end system or more, not euphonized and playing CD or even SACD.

Le disjoncteur différentiel et le compteur EDF ne filtrent en fait rien du tout. Le compteur du domicile doté de CPL ne bloque rien et votre propre compteur ne vous protège pas non plus. Le CPL passe sans problème le compteur électrique (c'est justement ce qui permet le 
et pourtant je ne suis pas radio-amateur: 





